Outils gratuits
Modèle de planning hebdomadaire qui additionne les heures
Saisissez vos salariés et leurs horaires. L'outil déduit la pause, totalise les heures par personne et par jour, puis vous rend le planning à imprimer ou un CSV pour votre tableur.
- Il calcule : pause déduite, poste à cheval sur minuit reconnu, total hebdomadaire par personne.
- Rien n'est transmis. Le calcul tourne dans votre navigateur et aucune saisie ne quitte cette page.
- Deux sorties : l'impression pour l'affichage, le CSV pour Excel, Numbers ou Google Sheets.
Planning de la semaine
Facultatif. Choisissez n'importe quel jour, le champ se cale sur le lundi de cette semaine.
Totaux par jour
Tous les postes saisis pour ce jour, additionnés.
- Lun 0:00
- Mar 0:00
- Mer 0:00
- Jeu 0:00
- Ven 0:00
- Sam 0:00
- Dim 0:00
Total de la semaine (toute l'équipe) 0:00
Rien de saisi pour l'instant — une heure de début et une heure de fin suffisent, les heures apparaissent aussitôt.
Ce que l'outil calcule
Un poste de 09:00 à 17:30 avec 30 minutes de pause donne 8:00 heures — 8,00 en décimal, la valeur avec laquelle travaille une paie.
Si la fin précède le début, l'outil suppose que le poste passe minuit : de 22:00 à 06:00 cela fait huit heures, pas moins seize.
Chaque total est construit à partir des minutes, pas des valeurs déjà arrondies à l'écran. La colonne en h:mm tombe donc toujours juste ; le décimal à côté est arrondi à deux décimales et peut différer sur le dernier chiffre.
Ce qu'impose le cadre européen du temps de travail
Trois questions auxquelles un planning doit répondre : quelqu'un dépasse-t-il le maximum hebdomadaire, chacun a-t-il sa pause, et reste-t-il assez d'heures entre deux postes ? Dans l'Union, le cadre est la directive 2003/88/CE.
- Durée maximale hebdomadaire : la moyenne sur chaque période de sept jours, heures supplémentaires comprises, ne doit pas dépasser 48 heures (article 6). La période de référence sur laquelle cette moyenne est calculée est fixée au niveau national.
- Pauses : dès que la journée de travail dépasse six heures, tout travailleur a droit à un temps de pause (article 4). La directive laisse volontairement la durée à la loi nationale ou à la convention collective — les minutes que vous saisissez ici relèvent donc d'un chiffre national, pas européen.
- Repos : au minimum 11 heures consécutives par période de 24 heures (article 3), auxquelles s'ajoute un repos hebdomadaire ininterrompu de 24 heures par période de sept jours (article 5).
Ce sont des minima européens ; les États membres peuvent être plus stricts, et la France l'est sur plusieurs points — durée légale, contreparties, conventions de branche. Hors de l'Union, notamment en Suisse et au Canada, d'autres règles s'appliquent : vérifiez le droit du pays où vous employez.
Et la limite propre à ce modèle : c'est un planning, pas un relevé du temps travaillé. Ce qui a réellement été travaillé doit être documenté — la Cour de justice a jugé en 2019 que les États membres doivent imposer aux employeurs un système mesurant la durée du travail journalier de chaque travailleur (affaire C-55/18). Une grille hebdomadaire remplie une fois ne fait pas cela.
Questions fréquentes
Non. Le planning vit uniquement dans le navigateur, sur cette page. Rien n'est envoyé, rien n'est enregistré — après rechargement la grille est vide, c'est pourquoi l'impression et le CSV sont les deux moyens de conserver le résultat.
Si l'heure de fin est antérieure à l'heure de début, l'outil suppose que le poste passe minuit et ajoute 24 heures. Les heures sont imputées au jour où le poste commence.
Pas dans ce modèle : les minutes saisies sont déduites de la durée du poste. C'est le traitement habituel du temps de pause dans le droit du temps de travail — il interrompt le travail au lieu d'en faire partie.
Non. Un planning dit qui doit travailler quand ; un relevé dit qui a effectivement travaillé quand. Pour le second il faut un enregistrement horodaté et conservé, pas une grille hebdomadaire.
À lire ensuite Pourquoi une journée remplie à ras bord déborde presque toujours, et où placer la marge dans l'agenda : Marges dans l'agenda : pourquoi la journée déborde