Cela dépend du pays. L'Union européenne exige un système qui mesure la durée du travail journalier de chaque travailleur, mais laisse sa forme à chaque État membre. En France, lorsque les salariés ne suivent pas le même horaire collectif affiché, les heures de début et de fin, ou le nombre d'heures, s'enregistrent chaque jour selon tous moyens, avec un récapitulatif chaque semaine : le papier en fait partie. Un système d'enregistrement automatique, lui, doit être fiable et infalsifiable.